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Découvrir nos Festivals de musique et du spectacle vivant

DÉCOUVRIR NOS FESTIVALS DE MUSIQUE ET DU SPECTACLE VIVANT

6e Festival Palazzetto Bru Zane Paris

du 01/06/2018 au 29/06/2018

Pour cette sixième édition, le Palazzetto Bru Zane retrouve le Théâtre des Bouffes du Nord lors de sa soirée inaugurale avec une Nuit du quatuor français, qui présentera un panorama de ce genre à l’époque romantique à travers huit ouvrages rares. Le cycle des concerts se poursuivra avec un programme original de musique sacrée du Chœur de la Radio flamande dirigé par Hervé Niquet, un récital de mélodie française de Tassis Christoyannis et Jeff Cohen, la reprise d’Au pays où se fait la guerre (Isabelle Druet et I Giardini) et la présentation de la nouvelle production 2 Bouffes en 1 acte, mise en scène par Lola Kirchner, mêlant dans un même esprit jubilatoire une opérette d’Hervé et une autre d’Offenbach. La programmation lyrique du festival fera une large place à Charles Gounod avec la version inédite de Faust de 1859 sous la baguette de Christophe Rousset au Théâtre des Champs-Élysées, un « Gala Charles Gounod » proposé à l’Auditorium de Radio France avec l’Orchestre national de France et des solistes de prestige (Kate Aldrich, Benjamin Bernheim, Elsa Dreisig, Jodie Devos et bien d’autres) et la coproduction avec l’Opéra Comique La Nonne sanglante mise en scène par David Bobée. L’Athénée Théâtre Louis-Jouvet accueillera également les effervescentes P’tites Michu d’André Messager, avec la compagnie Les Brigands. Enfin, le festival 2018 se rendra à la Philharmonie de Paris avec deux concerts de l’Orchestre de Paris.


En partenariat avec :
C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord
Opéra Comique
Philharmonie de Paris
Théâtre des Champs-Élysées
Maison de la Radio – Auditorium de Radio France
Athénée Théâtre Louis-Jouvet

vendredi 01 juin 2018

  • 18h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • NUIT DU QUATUOR FRANÇAIS

Avant le trio, avant le quintette, avant même la sonate, le quatuor à cordes s’imposa dès la fin du XVIIIesiècle comme le médium favori des compositeurs de musique de chambre parisiens. Si l’on connaît la révolution beethovénienne du genre, on sait moins que la France n’était pas alors en retard sur ses voisins germaniques. Hyacinthe Jadin, en particulier, développait à Paris un style personnel dont le caractère tout à la fois incisif et poétique n’a rien à envier à Mozart ou Haydn.
Cette esthétique allait se développer sous la plume d’un Gossec d’abord puis d’un Onslow, d’un Reicha ou d’un Boëly. Porté à sa perfection stylistique vers 1820, le quatuor devient un lieu d’expérimentation et de confidences du compositeur. Le répertoire s’approfondit : à côté de Gounod, et tandis que Saint-Saëns et Fauré évitent d’abord le genre, Franck lui apporte en 1890 une contribution majeure qui inspire le jeune Debussy, mais aussi d’Indy, Chausson ou Magnard, et dont Ravel sera le premier à s’émanciper en 1903.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

À 18H30 :QUATUOR HERMÈS
Ernest CHAUSSON
Quatuor en ut mineur op. 35
Gabriel FAURÉ
Quatuor en mi mineur op. 121

À 20H :QUATUOR ARDEO
George ONSLOW
Quatuor en ut majeur op. 64
Antoine REICHA
Quatuor en ut mineur op. 49 n° 1

À 21H30 :QUATUOR CAMBINI-PARIS
Théodore GOUVY
Quatuor n° 4 en la mineur op. 56 n° 2
Charles GOUNOD
Quatuor en sol mineur CG 565

À 23H :QUATUOR MODIGLIANI
Camille SAINT-SAËNS
Quatuor n° 1 en mi mineur op. 112
Juan Crisóstomo de ARRIAGA
Quatuor n° 3 en mi bémol majeur

En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

  • 20h00 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • NUIT DU QUATUOR FRANÇAIS

Avant le trio, avant le quintette, avant même la sonate, le quatuor à cordes s’imposa dès la fin du XVIIIesiècle comme le médium favori des compositeurs de musique de chambre parisiens. Si l’on connaît la révolution beethovénienne du genre, on sait moins que la France n’était pas alors en retard sur ses voisins germaniques. Hyacinthe Jadin, en particulier, développait à Paris un style personnel dont le caractère tout à la fois incisif et poétique n’a rien à envier à Mozart ou Haydn.
Cette esthétique allait se développer sous la plume d’un Gossec d’abord puis d’un Onslow, d’un Reicha ou d’un Boëly. Porté à sa perfection stylistique vers 1820, le quatuor devient un lieu d’expérimentation et de confidences du compositeur. Le répertoire s’approfondit : à côté de Gounod, et tandis que Saint-Saëns et Fauré évitent d’abord le genre, Franck lui apporte en 1890 une contribution majeure qui inspire le jeune Debussy, mais aussi d’Indy, Chausson ou Magnard, et dont Ravel sera le premier à s’émanciper en 1903.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

À 18H30 :QUATUOR HERMÈS
Ernest CHAUSSON
Quatuor en ut mineur op. 35
Gabriel FAURÉ
Quatuor en mi mineur op. 121

À 20H :QUATUOR ARDEO
George ONSLOW
Quatuor en ut majeur op. 64
Antoine REICHA
Quatuor en ut mineur op. 49 n° 1

À 21H30 :QUATUOR CAMBINI-PARIS
Théodore GOUVY
Quatuor n° 4 en la mineur op. 56 n° 2
Charles GOUNOD
Quatuor en sol mineur CG 565

À 23H :QUATUOR MODIGLIANI
Camille SAINT-SAËNS
Quatuor n° 1 en mi mineur op. 112
Juan Crisóstomo de ARRIAGA
Quatuor n° 3 en mi bémol majeur

En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

  • 21h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • NUIT DU QUATUOR FRANÇAIS

Avant le trio, avant le quintette, avant même la sonate, le quatuor à cordes s’imposa dès la fin du XVIIIesiècle comme le médium favori des compositeurs de musique de chambre parisiens. Si l’on connaît la révolution beethovénienne du genre, on sait moins que la France n’était pas alors en retard sur ses voisins germaniques. Hyacinthe Jadin, en particulier, développait à Paris un style personnel dont le caractère tout à la fois incisif et poétique n’a rien à envier à Mozart ou Haydn.
Cette esthétique allait se développer sous la plume d’un Gossec d’abord puis d’un Onslow, d’un Reicha ou d’un Boëly. Porté à sa perfection stylistique vers 1820, le quatuor devient un lieu d’expérimentation et de confidences du compositeur. Le répertoire s’approfondit : à côté de Gounod, et tandis que Saint-Saëns et Fauré évitent d’abord le genre, Franck lui apporte en 1890 une contribution majeure qui inspire le jeune Debussy, mais aussi d’Indy, Chausson ou Magnard, et dont Ravel sera le premier à s’émanciper en 1903.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

À 18H30 :QUATUOR HERMÈS
Ernest CHAUSSON
Quatuor en ut mineur op. 35
Gabriel FAURÉ
Quatuor en mi mineur op. 121

À 20H :QUATUOR ARDEO
George ONSLOW
Quatuor en ut majeur op. 64
Antoine REICHA
Quatuor en ut mineur op. 49 n° 1

À 21H30 :QUATUOR CAMBINI-PARIS
Théodore GOUVY
Quatuor n° 4 en la mineur op. 56 n° 2
Charles GOUNOD
Quatuor en sol mineur CG 565

À 23H :QUATUOR MODIGLIANI
Camille SAINT-SAËNS
Quatuor n° 1 en mi mineur op. 112
Juan Crisóstomo de ARRIAGA
Quatuor n° 3 en mi bémol majeur

En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

  • 23h00 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • NUIT DU QUATUOR FRANÇAIS

Avant le trio, avant le quintette, avant même la sonate, le quatuor à cordes s’imposa dès la fin du XVIIIesiècle comme le médium favori des compositeurs de musique de chambre parisiens. Si l’on connaît la révolution beethovénienne du genre, on sait moins que la France n’était pas alors en retard sur ses voisins germaniques. Hyacinthe Jadin, en particulier, développait à Paris un style personnel dont le caractère tout à la fois incisif et poétique n’a rien à envier à Mozart ou Haydn.
Cette esthétique allait se développer sous la plume d’un Gossec d’abord puis d’un Onslow, d’un Reicha ou d’un Boëly. Porté à sa perfection stylistique vers 1820, le quatuor devient un lieu d’expérimentation et de confidences du compositeur. Le répertoire s’approfondit : à côté de Gounod, et tandis que Saint-Saëns et Fauré évitent d’abord le genre, Franck lui apporte en 1890 une contribution majeure qui inspire le jeune Debussy, mais aussi d’Indy, Chausson ou Magnard, et dont Ravel sera le premier à s’émanciper en 1903.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

À 18H30 :QUATUOR HERMÈS
Ernest CHAUSSON
Quatuor en ut mineur op. 35
Gabriel FAURÉ
Quatuor en mi mineur op. 121

À 20H :QUATUOR ARDEO
George ONSLOW
Quatuor en ut majeur op. 64
Antoine REICHA
Quatuor en ut mineur op. 49 n° 1

À 21H30 :QUATUOR CAMBINI-PARIS
Théodore GOUVY
Quatuor n° 4 en la mineur op. 56 n° 2
Charles GOUNOD
Quatuor en sol mineur CG 565

À 23H :QUATUOR MODIGLIANI
Camille SAINT-SAËNS
Quatuor n° 1 en mi mineur op. 112
Juan Crisóstomo de ARRIAGA
Quatuor n° 3 en mi bémol majeur

En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

samedi 02 juin 2018

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

dimanche 03 juin 2018

  • 16h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • GOUNOD GOTHIQUE

Musique sacrée dans l’ombre des cathédrales

Auteur de nombreuses messes romantiques avec orchestre, Gounod s’intéressa avec passion à la transcription chorale et aux styles du passé, au moment même où le restaurateur Viollet-le-Duc réinterprétait les architectures gothiques des églises et des cathédrales de France. Le compositeur se penche ainsi tour à tour sur Bach, Palestrina, Händel, Arcadelt, Arbeau et même Mozart, dont il adapte pour chœur la « Marche des prêtres » deLa Flûte enchantée(exécutée à bouche fermée) ou le célèbreAve verum corpus. Ce contact avec le passé lui permet d’approfondir sa science de l’harmonie et du contrepoint de la Renaissance. De retour de la Villa Médicis, il compose à Vienne, en 1843, une originaleMesse vocaledans le style palestrinien qui n’a jamais été publiée ni redonnée depuis sa création. Ponctué de chorals à la manière de Jean-Sébastien Bach, l’ouvrage va beaucoup plus loin que le simple pastiche : il parcourt les esthétiques du passé en les enrichissant des vibrantes harmonies du siècle romantique. Mais ce mysticisme fervent et passionné se retrouve plus encore dansLes Sept Paroles de notre Seigneur Jésus-Christ sur la croix(1855) dont le sujet à la fois funèbre et spirituel correspond bien à la personnalité ambiguë de la musique de Gounod, tiraillée entre ferveur et sensualité.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

Charles GounodMesse vocale,Les Sept Paroles de notre Seigneur Jésus-Christ sur la croix et transcriptions de Bach, Palestrina, Mozart

CHŒUR DE LA RADIO FLAMANDE
Hervé Niquetdirection
François Saint-Yvesorgue

Production Palazzetto Bru Zane
En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

lundi 04 juin 2018

  • 10h00 > Opéra Comique, Salle Bizet
  • colloque GOUNOD SOUS LES FEUX DE LA RAMPE

Avec l’aide de sources peu explorées – comme les livrets de mise en scène –, mais en questionnant de nombreux paramètres scéniques, ce colloque passera en revue l’ensemble de la production lyrique de Gounod. Chaque ouvrage servant de support à une analyse spécifique, les chercheurs s’intéresseront à la fois au rôle qu’ont pu jouer certains interprètes de renom (comme Pauline Viardot pourSapho), au rapport entre passages instrumentaux et déplacements scéniques, aux décors, à la circulation des œuvres et de leur mise en scène ou encore aux costumes.

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

  • 20h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • UN SIÈCLE DE MÉLODIE FRANÇAISE

La mélodie française – parfois pour deux voix et piano, plus souvent pour un seul chanteur accompagné – représente sans aucun doute le genre le plus élevé dans la hiérarchie des répertoires du XIXeet du premier XXesiècles. Sa juste appréciation suppose une culture poétique et un goût du détail portés à l’extrême. Les pensées symbolistes ou, à l’opposé, les vers empruntés à Ronsard ou Villon en font un genre qu’il n’est pas faux de considérer comme littéraire avant tout. Ce raffinement – qui a pu passer pour élitiste – explique que la mélodie demeure un genre peu prisé du « grand » public, d’autant qu’une partie de cette musique (et bizarrement la partie la plus jouée en concert) se refuse très souvent à l’expression de sentiments directs. Le talent de l’interprète doit être celui d’un conteur, l’art du pianiste, celui d’un orchestre imaginaire. Lancée par Gounod et Berlioz, la mode de la mélodie s’épanouit ensuite aussi bien chez les conservateurs (Dubois, Massé, Delibes, Paladilhe, Hahn…) que du côté des novateurs comme Chausson, Debussy, Ravel et Poulenc, à côté desquels siège le maître incontesté du genre, Gabriel Fauré.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

Camille SAINT-SAËNS
Le Pas d’arme du Roi Jean,La Splendeur vide,Danse macabre,Au cimetière
Benjamin GODARD
Jacotte,L’Invitation au voyage,Le Banc de pierre,La Cigale et La Fourmi
Édouard LALO
Marine,Tristesse,Les Petits Coups
Félicien DAVID
Le Nuage,Le Tchibouk
Fernandde LA TOMBELLE
Passez nuages roses,Les Papillons,Ischia,Cavalier mongol
Charles GOUNOD
Venise,Medjé,À une jeune Grecque,Départ

Tassis Christoyannisbaryton
Jeff Cohenpiano

Production Palazzetto Bru Zane
En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

mardi 05 juin 2018

  • 10h00 > Opéra Comique, Salle Bizet
  • colloque GOUNOD SOUS LES FEUX DE LA RAMPE

Avec l’aide de sources peu explorées – comme les livrets de mise en scène –, mais en questionnant de nombreux paramètres scéniques, ce colloque passera en revue l’ensemble de la production lyrique de Gounod. Chaque ouvrage servant de support à une analyse spécifique, les chercheurs s’intéresseront à la fois au rôle qu’ont pu jouer certains interprètes de renom (comme Pauline Viardot pourSapho), au rapport entre passages instrumentaux et déplacements scéniques, aux décors, à la circulation des œuvres et de leur mise en scène ou encore aux costumes.

  • 20h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • 2 BOUFFES EN 1 ACTE - OFFENBACH / HERVÉ

Croirait-on que les opéras et opérettes en un acte représentent presque les deux tiers du répertoire lyrique français de l’époque romantique, tant ils sont rarement joués aujourd’hui ? Prévus pour des petits théâtres qui manquaient bien souvent de moyens financiers, ces spectacles étaient asservis aux proscriptions d’un décret de 1807 : pas plus de deux ou trois personnages en scène, pas de chœur, pas de ballet… Mais Hervé et Offenbach – passés maîtres dans l’art de détourner les interdits – surent faire beaucoup avec peu en laissant imaginer ce qu’ils ne pouvaient montrer. Deux ténors sur scène, simplement accompagnés d’un piano, interprétent tour à tour Fignolet – le compositeur toqué en personne – et son domestique Séraphin puis les mendiants Patachon, « Haveugle de nessance », et Giraffier, « Aveugue par axidans » qui se disputent la meilleure place sur un pont… Ce répertoire incroyablement drôle et inventif ne manque pas de prendre à parti le public pour que scène et salle ne fassent qu’un, célébrant à l’unisson cet « esprit de Paris » à mi-chemin entre comique grivois et surréalisme des situations.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le spectacle.

Flannan Obéténor
Raphaël Brémardténor
Christophe Manienpiano
Lola Kirchnermise en scène, décors et costumes
Cyril Monteillumières

Les Deux Aveugles(1855)
Bouffonnerie musicale en un acte, musique de Jacques Offenbach sur un livret de Jules Moinaux.
Le Compositeur toqué(1854)
Bouffonnerie musicale en un acte, paroles et musique d’Hervé.

Production Bru Zane France
En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord
Résidence de création à La Ferme du Buisson
Avec le soutien d’Arcadi Île-de-France

mercredi 06 juin 2018

  • 10h00 > Opéra Comique, Salle Bizet
  • colloque GOUNOD SOUS LES FEUX DE LA RAMPE

Avec l’aide de sources peu explorées – comme les livrets de mise en scène –, mais en questionnant de nombreux paramètres scéniques, ce colloque passera en revue l’ensemble de la production lyrique de Gounod. Chaque ouvrage servant de support à une analyse spécifique, les chercheurs s’intéresseront à la fois au rôle qu’ont pu jouer certains interprètes de renom (comme Pauline Viardot pourSapho), au rapport entre passages instrumentaux et déplacements scéniques, aux décors, à la circulation des œuvres et de leur mise en scène ou encore aux costumes.

  • 14h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • 2 BOUFFES EN 1 ACTE - OFFENBACH / HERVÉ

Croirait-on que les opéras et opérettes en un acte représentent presque les deux tiers du répertoire lyrique français de l’époque romantique, tant ils sont rarement joués aujourd’hui ? Prévus pour des petits théâtres qui manquaient bien souvent de moyens financiers, ces spectacles étaient asservis aux proscriptions d’un décret de 1807 : pas plus de deux ou trois personnages en scène, pas de chœur, pas de ballet… Mais Hervé et Offenbach – passés maîtres dans l’art de détourner les interdits – surent faire beaucoup avec peu en laissant imaginer ce qu’ils ne pouvaient montrer. Deux ténors sur scène, simplement accompagnés d’un piano, interprétent tour à tour Fignolet – le compositeur toqué en personne – et son domestique Séraphin puis les mendiants Patachon, « Haveugle de nessance », et Giraffier, « Aveugue par axidans » qui se disputent la meilleure place sur un pont… Ce répertoire incroyablement drôle et inventif ne manque pas de prendre à parti le public pour que scène et salle ne fassent qu’un, célébrant à l’unisson cet « esprit de Paris » à mi-chemin entre comique grivois et surréalisme des situations.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le spectacle.

Flannan Obéténor
Raphaël Brémardténor
Christophe Manienpiano
Lola Kirchnermise en scène, décors et costumes
Cyril Monteillumières

Les Deux Aveugles(1855)
Bouffonnerie musicale en un acte, musique de Jacques Offenbach sur un livret de Jules Moinaux.
Le Compositeur toqué(1854)
Bouffonnerie musicale en un acte, paroles et musique d’Hervé.

Production Bru Zane France
En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord
Résidence de création à La Ferme du Buisson
Avec le soutien d’Arcadi Île-de-France

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

  • 20h30 > Théâtre des Bouffes du Nord
  • AU PAYS OÙ SE FAIT LA GUERRE

Œuvres de BONIS, OFFENBACH, CHAMINADE, FAURÉ, DONIZETTI, GODARD, DUPARC, DEBUSSY, HAHN, N. BOULANGER, DUBOIS

Imaginé par le Palazzetto Bru Zane en connivence avec des artistes curieux et engagés, ce programme – spectacle de l’âme – fait pénétrer l’auditeur dans l’esprit d’un soldat de la Grande Guerre. Tous les compositeurs interprétés ont vécu les conflits de 1870 et de 1914 avec une ferveur artistique qui les a profondément marqués. Les élans guerriers du devoir (« Ton bras est fort, ton âme est fière ! » – Offenbach,La Grande-Duchesse de Gérolstein) ne rendent pourtant pas si facile la séparation des cœurs. Une fois au front, l’inquiétude apparaît, cette « douceur splendide et sombre qui flotte sous le ciel étoilé ; on dirait que là-haut dans l’ombre, un paradis s’est écroulé… » (Nadia Boulanger,Élégie). Le soldat se rassure (« Ma douleur, donne-moi la main… » – Debussy,Recueillement) et reprend courage en pensant à l’aimée. Les jours passent, dont l’horreur est parfois maquillée de sérénité. Mais, le soir venu, quand s’éteignent les bruits de bataille, la pesante solitude reparaît de plus belle, qu’on épanche dans le secret (« Les larmes qu’on peut verser, quand les têtes sont détournées, on ne les a pas soupçonnées… » – Godard,Les Larmes). Fatalement, la mort suit les pas de la désespérance, emportant également ceux qui ne connurent pas les armes (« Loin de l’amant, j’attends la mort… » – Chaminade,Exil). Et, tandis que l’être n’est plus mais que seul demeure l’esprit, « tous ceux qui s’aimèrent jadis d’un amour tendre, après la mort en Paradis peuvent s’attendre… » (Dubois,En Paradis). Ce récital a été adapté pour quatuor avec piano par Alexandre Dratwicki, dans une volonté de créer un programme unifié profitant de la variété des titres sans souffrir du morcellement qu’induirait l’alternance du piano seul et du quatuor complet. L’unité de ton (de « son » devrait-on dire) favorise également la sensation d’un parcours évolutif : c’est une seule histoire, homogène, qui est racontée, par autant de « petites histoires » de quelques minutes mises bout à bout.

Introduction aux œuvres 30 minutes avant le concert.

Isabelle Druetmezzo-soprano
I GIARDINI
Pierre Fouchenneretviolon
Léa Henninoalto
Pauline Buetvioloncelle
David Violipiano

transcriptions : Alexandre Dratwicki

Production Palazzetto Bru Zane
En coréalisation avec le C.I.C.T. – Théâtre des Bouffes du Nord

Ce programme a reçu le label « Centenaire » dans le cadre des manifestations commémorant la Première Guerre mondiale.

vendredi 08 juin 2018

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

samedi 09 juin 2018

  • 20h30 > Philharmonie de Paris
  • RÊVES D’ORIENT

Époque des voyages, de l’attrait pour l’exotisme mais aussi des ambitions coloniales, le XIXesiècle aborde l’altérité artistique de manière scientifique. Les compositeurs découvrent ainsi l’Orient et l’Afrique avec une méthode presque ethnologique. De Saint-Saëns à Debussy, de Roussel à Schmitt, l’imaginaire occidental se nourrira non seulement des mythes et légendes ainsi importés, mais aussi de motifs musicaux notés sur le vif et réintégrés dans un langage harmonique savant. L’exotisme romantique de David ou de Massenet cède la place à un Orient irisé de couleurs inouïes et moteur d’un formidable élan de modernité musicale. Le basculement d’un siècle à l’autre saura tirer parti de toutes ces expériences pour offrir un catalogue d’œuvres typique de l’art français que le monde entier enviera à l’Hexagone.

ORCHESTRE DE PARIS
Fabien Gabeldirection
Measha Brueggergosmansoprano

Vincent d’INDY
Istar, variations symphoniques
Maurice RAVEL
Shéhérazade, trois poèmes pour voix et orchestre
Albert ROUSSEL
Padmâvatî, suite n° 2
Claude DEBUSSY / Charles KOECHLIN
Khamma, musique de ballet
Florent SCHMITT
Antoine et Cléopâtre, suite n° 2

Coproduction Orchestre de Paris, Philharmonie de Paris
Dans le cadre du week-end Rêves d’Orient

Le concert sera enregistré et diffusé par France Musique
francemusique.fr

dimanche 10 juin 2018

  • 15h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

  • 16h30 > Philharmonie de Paris
  • RÊVES D’ORIENT

Époque des voyages, de l’attrait pour l’exotisme mais aussi des ambitions coloniales, le XIXesiècle aborde l’altérité artistique de manière scientifique. Les compositeurs découvrent ainsi l’Orient et l’Afrique avec une méthode presque ethnologique. De Saint-Saëns à Debussy, de Roussel à Schmitt, l’imaginaire occidental se nourrira non seulement des mythes et légendes ainsi importés, mais aussi de motifs musicaux notés sur le vif et réintégrés dans un langage harmonique savant. L’exotisme romantique de David ou de Massenet cède la place à un Orient irisé de couleurs inouïes et moteur d’un formidable élan de modernité musicale. Le basculement d’un siècle à l’autre saura tirer parti de toutes ces expériences pour offrir un catalogue d’œuvres typique de l’art français que le monde entier enviera à l’Hexagone.

ORCHESTRE DE PARIS
Fabien Gabeldirection
Measha Brueggergosmansoprano

Vincent d’INDY
Istar, variations symphoniques
Maurice RAVEL
Shéhérazade, trois poèmes pour voix et orchestre
Albert ROUSSEL
Padmâvatî, suite n° 2
Claude DEBUSSY / Charles KOECHLIN
Khamma, musique de ballet
Florent SCHMITT
Antoine et Cléopâtre, suite n° 2

Coproduction Orchestre de Paris, Philharmonie de Paris
Dans le cadre du week-end Rêves d’Orient

Le concert sera enregistré et diffusé par France Musique
francemusique.fr

mardi 12 juin 2018

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

jeudi 14 juin 2018

  • 19h30 > Théâtre des Champs-Élysées
  • FAUST DE CHARLES GOUNOD

Version inédite de 1859

Opéra en 4 actes sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré (d’après Goethe), créé le 19 mars 1859 au Théâtre-Lyrique
Version de concert

Ce chef-d’œuvre du répertoire romantique français, présenté régulièrement sur toutes les scènes lyriques, sera proposé dans la version originale et inédite de sa création en 1859, retrouvant ainsi ses dialogues parlés et l’ironie de certains de ses personnages, éléments perdus lors des profondes retouches apportées à l’œuvre entre 1859 et 1869. Christophe Rousset, Les Talens lyriques et le Chœur de la Radio flamande seront les complices de cette recréation en version de concert et de sa sortie au disque, en première mondiale dans la collection « Opéra français ».

Il semble que Gounod ait commencé à réfléchir à la mise en musique d’unFaustdès son séjour à la Villa Médicis dans les années 1840. Mais il faudra attendre presque vingt ans pour que l’une des plus fameuses partitions du XIXesiècle français voie le jour. Si l’on croit connaître aujourd’hui ce pilier du répertoire, créé en 1859 au Théâtre-Lyrique, c’est parce que son entrée au Grand Opéra en 1869 l’a propulsé ensuite – sous sa nouvelle forme – sur toutes les scènes du monde. Mais de nombreuses modifications furent le prix à payer pour accéder à ce temple parisien. Entre leFaustde 1859 et celui de 1869, une partie de l’esprit a disparu : celui de la spontanéité du dialogue parlé, parfois traité en mélodrame, celui de la gouaille de Dame Marthe – rôle de caractère – ou de l’ironie plus comique que cynique de Méphistophélès. On a oublié le charme des premiers ténors qui chantèrent « Salut, demeure chaste et pur » avec ce coloris typique de la voix mixte d’opéra-comique. Un grand nombre de morceaux sont aussi demeurés inconnus suite à ces modifications, dont un splendide duo entre Marguerite et Valentin, un air de Siebel, un trio d’introduction valorisant Wagner, laChanson de Maître Scarabéede Méphisto (plus tard remplacée par leVeau d’or) ou un curieux chœur de Sorcières. Redécouvrir ce premierFaust, c’est mieux comprendre l’esthétique française du demi-caractère, si particulière au Paris des années 1850.

LES TALENS LYRIQUES
CHŒUR DE LA RADIO FLAMANDE
Christophe Roussetdirection

MargueriteVéronique Gens
FaustBenjamin Bernheim
ValentinJean-Sébastien Bou
MéphistophélèsAndrew Foster-Williams
SiebelJuliette Mars
Dame MartheIngrid Perruche
Wagner / Un MendiantJérôme Boutillier

Coproduction Bru Zane France, Théâtre des Champs-Élysées

Édition de Paul Prévost – L’Opéra français
Bärenreiter-Verlag Kassel | Basel | London | New York | Praha

  • 20h00 > Opéra Comique
  • LA NONNE SANGLANTE DE CHARLES GOUNOD

Grand opéra en 5 actes sur un livret d’Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 18 octobre 1854 à l’Opéra de Paris (Salle Le Peletier)

Cet opéra inconnu de Gounod, au titre pourtant si accrocheur, se fonde sur un livret de Scribe et Delavigne tiré en partie duMoine(1796) de Matthew Gregory Lewis. Il prolonge le goût des années 1820 pour le roman historique « gothique », où spectres et fantômes régissent de macabres aventures nimbées de fantastique. Le sujet était à ce point séduisant que Verdi et Berlioz avaient songé à le traiter. La création de l’opéra de Gounod, en octobre 1854, correspond à une période de crise de l’Opéra de Paris et semble avoir contribué à la démission de son directeur, Nestor Roqueplan. Son remplaçant, François-Louis Crosnier, prendra évidemment à cœur de suspendre les représentations du répertoire initié par son prédécesseur, n’hésitant pas à qualifierLa Nonned’« ordure » intolérable sur la première scène lyrique française. Une oreille aujourd’hui attentive n’aura aucune peine à contredire ce jugement et à reconnaître partout le vrai talent du compositeur. Dans la tradition du style fantastique deRobert le Diablede Meyerbeer (1831), Gounod adapte savamment son coloris orchestral aux situations mi pathétiques, mi-héroïques qui structurent le livret.

CHŒUR ACCENTUS
INSULA ORCHESTRA
Laurence Equilbeydirection

David Bobéemise en scène
Aurélie Lemaignenscénographie
Stéphane Babi Aubertlumières

RodolpheMichael Spyres
AgnèsVannina Santoni
La NonneMarion Lebègue
LuddorfAndré Heyboer
ArthurJodie Devos
Pierre / L’ErmiteJean Teitgen
AnnaOlivia Doray
MoldawLuc Bertin-Hugault
Fritz / Le Veilleur de nuitEnguerrand de Hys

Production Opéra Comique
Coproduction Palazzetto Bru Zane, Insula Orchestra

samedi 16 juin 2018

  • 20h00 > Auditorium de Radio France
  • GALA CHARLES GOUNOD

Hommage à Charles Gounod (1818-1893)
dans le cadre du bicentenaire de la naissance du compositeur

En hommage à Gounod, l’Orchestre national de France proposera une soirée spéciale retraçant la carrière foisonnante du compositeur, à travers la présentation d’extraits de ses oeuvres profanes et sacrées méconnues : la première version inédite de l’air du philtre deRoméo et Juliette– augmenté d’un long cantabile initial – , un fragment de Cinq-Mars, opéra redécouvert seulement en 2015, des airs de ses extraordinairesReine de Saba,Philémon et Baucis,SaphoouTobiemais aussi ceux de son péplum religieuxMors et Vita. Le gala donnera une place importante à l’orgue, un des instruments joués par le compositeur. Hommage oblige, le concert rappellera aussi quelques-uns des grand succès de Charles Gounod, avec l’ouverture deMireilleet le ballet de Faust, dont les mélomanes, pendant plus d’un siècle, ne se sont jamais lassés.

Gounod passe à raison pour l’apôtre d’un romantisme lyrique, sensuel et séducteur. De l’émerveillement de « l’air des bijoux » dansFaustà la candeur pastorale deMireille, en passant par la volupté de la scène du balcon deRoméo et Juliette, le compositeur a su saisir et transcrire les palpitations de l’âme humaine victime d’un amour foudroyant ou contrarié.

ORCHESTRE NATIONAL DE FRANCE
Jesko Sirvenddirection
Olivier Latryorgue
Elsa Dreisigsoprano
Jodie Devossoprano
Kate Aldrichmezzo-soprano
Yosep Kangténor
Patrick Bolleirebaryton-basse

extraits d’opéras et d’oratorios deCharles GOUNOD
Roméo et Juliette
Sapho
Faust(ballet)
La Reine de Saba
Tobie
Philémon et Baucis
Improvisation d’orgue sur des thèmes de Gounod
Cinq-Mars
Mireille
Mors et Vita

Production Orchestre national de France
Avec le soutien du Palazzetto Bru Zane

Le concert sera enregistré et diffusé par France Musique
francemusique.fr

mardi 19 juin 2018

  • 19h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D’ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d’Angers Nantes Opéra

mercredi 20 juin 2018

  • 20h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D’ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d’Angers Nantes Opéra

vendredi 22 juin 2018

  • 20h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D’ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d’Angers Nantes Opéra

dimanche 24 juin 2018

  • 16h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D’ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d’Angers Nantes Opéra

mardi 26 juin 2018

  • 19h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D’ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d’Angers Nantes Opéra

mercredi 27 juin 2018

  • 20h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D’ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d’Angers Nantes Opéra

vendredi 29 juin 2018

  • 20h00 > Athénée Théâtre Louis-Jouvet
  • LES P’TITES MICHU D’ANDRÉ MESSAGER

Opérette en trois actes d’André Messager sur un livret d’Albert Vanloo et Georges Duval, créée le 16 novembre 1897 aux Bouffes-Parisiens.

Deux fillettes, l’une de haute naissance, l’autre d’origine plus modeste, échangées dans leur bain ; un projet de mariage imminent ; des premiers émois amoureux et quelques intrigues… C’est sur cet amusant canevas que Messager crée une partition alerte et joyeuse, aussi gracieuse que tonique. Sous l’apparente facilité d’un style qui rappelle parfois Lecocq, la sûreté de main du compositeur s’exprime dans toute sa plénitude. Si les mélodies, à la fois simples et élégantes, séduisent immédiatement, c’est leur harmonisation et leur instrumentation qui en font tout le prix. La création desP’tites Michuaux Bouffes-Parisiens, le 16 novembre 1897, est un succès immédiat. La distribution réunit pour l’occasion deux immenses vedettes de la scène parisienne dans les rôles titres, Alice Bonheur (Marie-Blanche) et Odette Dulac (Blanche-Marie). Chacun des titres de l’ouvrage devient très vite un « air à succès », tel le duetto « Blanche-Marie et Marie-Blanche ». Après plus de 150 représentations, l’œuvre gagne les provinces puis l’étranger, finissant même par devenir un musical de Broadway, 20 ans plus tard.

compagnie LES BRIGANDS
Pierre Dumoussauddirection musicale
Rémy Barchémise en scène
Salma Bordesscénographie
Florent Jacoblumières
Marianne Tricotillustrations
Alix Fournier Pittalugaassistante à la mise en scène
Marie Bonnierrégie plateau

Marie-BlancheViolette Polchi
Blanche-MarieAnne-Aurore Cochet
Général des IfsBoris Grappe
GastonPhilippe Estèphe
Monsieur MichuDamien Bigourdan
Madame MichuMarie Lenormand
MlleHerpinCaroline Meng
AristideArtavazd Sargsyan
BagnoletRomain Dayez

Production Bru Zane France
Production exécutive compagnie Les Brigands
Coproduction Angers Nantes Opéra
En coréalisation avec l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Décors et costumes réalisés par les ateliers d’Angers Nantes Opéra

renseignements

http://parisfestival.bru-zane.com/

tarifs

THÉÂTRE DES BOUFFES DU NORD
Tarifs de 12 à 30 euros

THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES
Tarifs de 35 à 110 euros

OPÉRA COMIQUE
Tarifs de 6 à 135 euros

ATHÉNÉE THÉÂTRE LOUIS-JOUVET
Tarifs de 12 à 48 euros

PHILHARMONIE DE PARIS
Tarifs de 10 à 50 euros

AUDITORIUM DE RADIO FRANCE
Tarifs de 10 à 45 euros

acces

THÉÂTRE DES BOUFFES DU NORD
37 (bis), boulevard de la Chapelle
75010 Paris - France
Réservations +33 1 46 07 34 50
du lundi au vendredi de 17 h à 19 h
et le samedi de 14 h à 19 h
bouffesdunord.com
Accès métro La Chapelle ligne 2 (à ne pas confondre avec Porte de la Chapelle)
métro Gare du Nord ligne 4 ou 5
RER B, D ou E

THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES
15, Avenue Montaigne
Paris - France
Réservations +33 1 49 52 50 50
theatrechampselysees.fr

OPÉRA COMIQUE
1, place Boieldieu
Paris - France
Réservations opera-comique.com

ATHÉNÉE THÉÂTRE LOUIS-JOUVET
Square de l’Opéra Louis-Jouvet
7, rue Boudreau
75009 Paris - France
Réservations +33 1 53 05 19 19
athenee-theatre.com
Accès métro Opéra lignes 3, 7 et 8
métro Havre-Caumartin lignes 3 et 9
métro Saint-Lazare lignes 12, 13 et 14
RER A et E

PHILHARMONIE DE PARIS
221, avenue Jean-Jaurès
75019 Paris - France
Réservations +33 1 44 84 44 84
du lundi au samedi de 11h à 19h
et le dimanche de 11h à 18h
philharmoniedeparis.fr
Accès métro ligne 5, Porte de Pantin
RER E puis bus 151
Tramway T3b
Bus lignes 75 et 151

AUDITORIUM DE RADIO FRANCE
116, avenue du Président Kennedy
75016 Paris - France
Réservations +33 1 56 40 15 16
du lundi au samedi de 11h à 18h
billetterie.maisondelaradio.fr
Accès métro Passy ligne 6
métro Ranelagh ligne 9
métro Javel-André Citroën ligne 10
RER C

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