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Découvrir nos Festivals de musique et du spectacle vivant

DÉCOUVRIR NOS FESTIVALS DE MUSIQUE ET DU SPECTACLE VIVANT

Festival 1001 Notes en Limousin

du 18/07/2018 au 09/08/2018

Excellence, création, découverte et originalité seront les maîtres mots de cette édition à ne pas manquer. Le Festival offre un programme varié qui fera voyager le public de la musique du Moyen-Age à la musique d’aujourd’hui, de la musique traditionnelle aux grandes œuvres du répertoire et au blues. Avec des artistes comme Barbara Hendricks, Philippe Jaroussky, Jean-François Zygel, Rosemary Standley…
  • Directeur : Albin de La Tour
  • Chargée de Communication et de Production : Angelina Mery
  • Graphisme : Gaëlle Delahaye / Color My Factory Photos : Laurent Bugnet / Lapin Blanc Régie : Olivier Chanteloup

mercredi 18 juillet 2018

  • 20h00 > Eglise Saint Michel des Lions, Limoges
  • Jean-François Zygel et Spirito

Jean-François Zygel • composition, piano et improvisation
Nicole Corti • direction
Spirito • chœur
Jean-Pierre Jourdain• mise en espace
Jacques-Benoît Dardant• création lumière

Avez-vous déjà imaginé en rêve d’assister à votre propre enterrement ? C’est de ce fantasme qui a traversé l’esprit de beaucoup d’entre nous qu’est parti le pianiste compositeur Jean-François Zygel pour proposer à Nicole Corti et au chœur Spirito de célébrer avec lui ses propres funérailles… auxquelles il assistera, bien vivant, reliant et commentant de ses improvisations virtuoses ou planantes les chants merveilleusement doux et consolateurs des femmes et des hommes venus l’entourer.
Tissant des extraits d’œuvres sacrées de Purcell, Mozart, Bach, Fauré, Poulenc, Rachmaninov, Stravinsky, Ligeti ou Duruflé, ainsi qu’un grand Kaddish en araméen qu’il a composé pour la circonstance, Jean-François Zygel invente et joue un Requiem imaginaire qu’il réinvente chaque soir au gré de son inspiration…

«Un chœur nouveau, mobile, chorégraphié, habite l’espace en vagues successives, mouvements qui définissent l’effectif et l’énergie de l’œuvre sur le pupitre. Bach, Mozart, Fauré, Duruflé, Rachmaninov, Poulenc, Ligeti… seront les facettes d’une rosace multicolore qui se veut ensoleillée, au service d’une cérémonie imaginée dans la complicité avec Jean-François Zygel, maître d’un piano improvisateur exceptionnel, par son habileté créatrice et virtuose. Chœur et piano, agiles et poètes, dialogueront et accompagneront les auditeurs dans un monde sonore où tout est possible. »
Nicole Corti

«Lorsque j’ai enterré mon père il y a trente ans, j’étais encore élève au Conservatoire. Mon père n’était pas religieux. Pour la cérémonie, au cimetière de Montmartre, j’ai fait venir un certain nombre d’amis musiciens. J’ai composé des pièces, j’en ai choisi d’autres, inventant une sorte de requiem à ma manière. Il y a dix ans, quand ma mère est morte, je savais que les questions de religion et d’identité n’étaient pas sans importance pour elle. Cependant, cela aurait été la trahir que de faire entendre de la musique sacrée. J’ai donc inventé un rituel plus personnel, plus singulier. Quelque temps après, j’ai lu le livre de la sociologue Michèle Fellous, une amie de ma mère. À la recherche de nouveaux rites m’a fait prendre conscience que je n’étais pas le seul pour qui inventer un rituel avait été alors une nécessité. Cela m’a donné l’idée d’un Requiem imaginaire, qui ne serait ni celui de Mozart, ni celui de Fauré, mais un ensemble de pièces choisies ou composées par moi. La rencontre avec Spirito et Nicole Corti m’a permis d’imaginer une cérémonie mêlant le chœur et le piano, l’intensité des prières traditionnelles à la liberté de mes méditations musicales. »
Jean-François Zygel

PROGRAMME : Un Requiem imaginaire

György Ligeti : Lux aeterna
Wolfgang Amadeus Mozart : Requiem(Lacrimosa)
Johann Sebastian Bach : Komm, Jesu, komm
Maurice Duruflé : Requiem(Domine Jesu Christe)
Sergueï Rachmaninov : Bogoroditse
Jean-François Zygel : Kaddish (création)
Henry Purcell : Hear my prayer, o Lord
Igor Stravinsky : Symphonie de psaumes
Anton Bruckner : Christus factus est
Francis Poulenc : Stabat Mater dolorosa
Gabriel Fauré : Requiem(In paradisum)
Jean-François Zygel : Improvisations

jeudi 19 juillet 2018

  • 20h00 > Le Vieux Château, Vicq-sur-Breuilh
  • Jean Muller

Jean Muller • piano


La première partie du récital de Jean Muller présente les Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach (label Hänssler Classic), dont il a enregistré récemment l’intégrale dans un disque largement salué par la presse et le public. La clarté, la précision et la virtuosité du pianiste lauréat de nombreux concours internationaux et du Concours Poulenc en 2004 devant un public limousin conquis, sont particulièrement appréciées. Le thème, une paisible aria en forme de sarabande, est suivi de trente variations puis rejoué en conclusion.

Publiées en 1742, les Variations Goldberg furent présentées par Bach comme une série d’exercices pour les amateurs, mais on y retrouvait une synthèse des formes qu’il avait utilisées jusque-là : canons, gigues, toccatas, danses, inventions d’une richesse absolue, autant harmonique que contrapuntique. Par ailleurs, au cours de ce récital, Jean Muller interprète les œuvres de deux compositeurs déjà gravés sur disque : Liszt (Après une lecture du Dante – Fantasia quasi sonata) et Ligeti (étude pour piano L’Escalier du diable) connus pour leurs acrobaties et leurs exigences. Son jeu sait aussi s’approprier le raffinement et les couleurs impressionnistes de Claude Debussy (La Cathédrale engloutie).

Également sensible à la musique d’aujourd’hui, Jean Muller a commandé en 2014 la Barcarolle n°3 au compositeur (espagnol et luxembourgeois) Ivan Boumans, une pièce où sont mises en valeur la résonance de l’instrument et l’importance du silence.

Enfin, le Festival 1001 Notes en Limousin est honoré de présenter cette année l’une des compositions du pianiste, Homage to Edvard Grieg, écrite en hommage à la musique de Grieg et qu’il interprète lors de ce récital.

PROGRAMME : Les Variations Goldberg

Johann Sebastian Bach : Variations Goldberg

Entracte

Claude Debussy : La Cathédrale engloutie
Ivan Boumans : Barcarolle n°3
György Ligeti : L’Escalier du diable (13e étude pour piano)
Jean Muller : Homage to Edvard Grieg
I The song of the lost bird
II Halling
III Ancient Folktale
Franz Liszt : Après une lecture du Dante – Fantasia quasi sonata

samedi 21 juillet 2018

  • 20h00 > Espace Cité, Limoges
  • Brieuc Vourch et Ingmar Lazar

Brieuc Vourch • violon
Ingmar Lazar • piano


Cet été, le Festival 1001 Notes en Limousin présente un concert « Découverte » autour d’un programme piano-violon interprété par deux jeunes musiciens français des plus talentueux et des plus prometteurs (ils sont nés respectivement en 1993 et 1995) : le pianiste Ingmar Lazar et le violoniste Brieuc Vourch. Si le premier a déjà conquis le public du Festival 1001 Notes en Limousin en 2016 lors d’un concert en hommage au cinéma, le public va découvrir le second, disciple du célèbre violoniste Itzhak Perlman et actuellement de Boris Kuschnir.

Partenaires sur scène et amis, ces deux instrumentistes prodiges qui se sont rencontrés à la Verbier Festival Academy jouent déjà sur les plus grandes scènes d’Europe (Berlin, Londres, Paris…) et reçoivent les conseils artistiques de grands musiciens (Dmitri Bashkirov, Zakhar Bron, Valéry Sigalevitch…).

Le programme très romantique de la seconde moitié du 19e siècle de ce concert (Méphisto-valse n°1 pour piano, Sonate pour violon et piano de César Franck et Sonate pour violon et piano de Richard Strauss) entremêle virtuosité, thèmes majestueux, équilibre parfait dans le dialogue des deux instruments mais aussi une profonde intimité… qui invite le public à un concert époustouflant et délicieux. Sensibles à la musique de leur temps, Brieuc Vourch et Ingmar Lazar mettent leur talent et leur jeunesse au service de la création contemporaine en proposant In a dream d’Eric Tanguy (2014), une œuvre pour piano et violon créée à Nagoya au Japon.


PROGRAMME : Découverte

Richard Strauss : Sonate pour violon et piano
I. Allegro ma non troppo
II. Andante cantabile en la bémol majeur « improvisation »
III. Finale : Andante – Allegro
Franz Liszt : Méphisto-valse n°1

Entracte

Eric Tanguy : In a dream, pour violon et piano
César Franck : Sonate pour violon et piano
I. Allegretto ben moderato
II. Allegro
III. Recitativo-Fantasia (ben moderato)
IV. Allegretto poco mosso

mardi 24 juillet 2018

  • 20h00 > Festiv'Halle, Saint-Priest-Taurion
  • Philippe Jaroussky et Emöke Baráth

Philippe Jaroussky • contre ténor
Emöke Baráth • soprano
Ensemble Artaserse • ensemble

Quatuor Akilone en première partie


Sans doute le plus grand génie de l’opéra en son temps, Haendel nous livra dans ses opéras des pages parmi les plus somptueuses du répertoire baroque. Entretenant des relations musicalement éblouissantes (mais parfois humainement mouvementées) avec les chanteurs vedettes de son époque, il leur confiait des rôles en or, avec des airs taillés à leur mesure, et d’autres tantôt d’une virtuosité terrifiante, tantôt d’une beauté mélodique ineffable. Ces airs figurent, légitimement, dans le panthéon lyrique actuel.

Ainsi la soprano Francesca Cuzzoni prêta-t-elle sa voix fabuleuse, assortie d’un panache éclatant (Prima Donna oblige !) à la première Cléopâtre ou encore à la première Rodelinda. Et c’est au mythique Senesino, qu’il incomba de créer des rôles phares de castrat comme Giulio Cesare. De son côté, Giovanni Carestini, l’un des grands rivaux de Ariodante ou Ruggiero dans Alcina.

Il faut donc aujourd’hui se montrer à la hauteur de ces stars de légende si l’on veut rendre justice aux chefs-d’œuvre haendelien. Un défi que relèvent haut la main Philippe Jaroussky et Emöke Baráth aux côtés des musiciens de l’Ensemble Artaserse. Timbres sublimes, phrasé musical à se mettre à genoux, virtuosité transcendante, prestance du jeu, ils mettront à leurs pieds la foule des spectateurs dans la lignée de leurs illustres prédécesseurs.

Le Quatuor Akilone, lauréat du Concours International de Quatuors à Cordes de Bordeaux 2016, jouera en première partie du concert.


PROGRAMME : Airs et duos de Haëndel

Extraits des Opéras :
Rodelinda
Ariodante
Giulio Cesare
Rinaldo

Première partie : Quatuor Akilone
Franz Schubert : Quatuor en la mineur « Rosamunde »

SOIREE DES MUSICIENS SPEDIDAM

jeudi 26 juillet 2018

  • 20h00 > Le Vieux Château, Vicq-sur-Breuilh
  • Ensembles Hope et Méliades

Ensemble Hope
Marc-Antoine Millon • Cristal Basse
Frédéric Bousquet • Titanium euphone

Ensemble Méliades
Anaïs Vintour • soprano
Marion Delcourt • mezzo-soprano
Delphine Cadet • soprano
Corinne Bahuaud • mezzo-soprano


L’Ensemble Hope et l’Ensemble Méliades s’associent dans un programme de musiques sacrées de notre époque, intitulé « Chants de l’âme » rappelant que le sacré est d’abord ce qui relie les sensibilités. L’Ensemble Hope se consacre à la musique contemporaine avec deux imposants instruments à percussions créés au XXIe siècle : le Cristal Baschet basse (joué par Marc-Antoine Millon) et le Titanium Euphone (joué par Frédéric Bousquet). Quant à l’Ensemble Méliades, les quatre chanteuses ont pour philosophie de faire mieux connaitre la musique vocale féminine et la polyphonie des XXe et XXIe siècles en collaborant avec des compositeurs et des interprètes contemporains.

Les deux ensembles créent depuis plusieurs années des œuvres écrites spécifiquement pour leurs formations peu communes. Les œuvres du programme, composées entre 1955 et 1980, présentent un choix de textes sacrés provenant de toutes origines, composés pour ces six musiciens : The Sphere de Thierry Machuel, Noche Oscura de Gualtiero Dazzi, Bardo-Thôdol, voyage des morts tibétains de Pascal Zavaro, Transfiguration d’Alain Labarsouque et Song of the Soul de Kim Arnesen. C’est la vibration qui réunit ces deux ensembles : les voix féminines s’entremêlent aux sons cristallins, métalliques et féériques des percussions multi-timbrales, le tout produisant des couleurs lumineuses et des phénomènes acoustiques surprenants. « S’il dépossède l’homme de sa suffisance et le met dans une disposition d’émerveillement, d’écoute et de réceptivité, alors on peut se réjouir du retour au sacré. Le XXIe siècle pourrait bien être la source de brillantes réalisations» assurent les musiciens. Ce programme en est la preuve sur partition !


PROGRAMME : Musiques sacrées du XXIème siècle

Alain Labarsouque : « Transfiguration » EV Mt 17,1-13
Pascal Zavaro : « Bardo Thödol » Le livre des morts Tibétains
Thierry Machuel : « The Sphere » texte Kathleen Jessie Raine
Gualtiero Dazzi : « Noche Oscura » texte de Jean de la Croix
Kim Arnesen : « Song of the Soul » texte de Euan Tait

samedi 28 juillet 2018

  • 20h00 > Théâtre municipal, Brive
  • Maria Mirante et Paul Beynet

Maria Mirante • mezzo-soprano
Paul Beynet • piano

Zazon Castro • écriture, mise en scène
Edouard Aguettant • réalisation vidéo, mise en scène


La création « Le pianiste qui m’aimait » est un concert d’un nouveau genre. Un mélange parfait de musique, théâtre et de cinéma inspiré par l’univers de James Bond…

La mezzo-soprano Maria Mirante et le pianiste Paul Beynet offrent un concert-théâtralisé où tous les codes des films d’action sont présents. Ils interprètent un programme musical qui réunit des œuvres pour piano solo et d’autres écrites pour piano/voix d’époques diverses, dont certaines sont arrangées par Paul Beynet : Frédéric Chopin, Wolfgang Amadeus Mozart, Astor Piazzolla, Claude Debussy, Kurt Weill, Johann Strauss, John Barry… Toutes les œuvres musicales interprétées ont un lien plus ou moins direct avec les films de James Bond : certaines pièces y ont été directement citées, d’autres sont l’œuvre d’un compositeur déjà exploité et certaines sont choisies pour leur thématique.

Le scénario et la mise en scène (signés Zazon Castro et Edouard Aguettant) mettent la musique classique au centre de l’intrigue :
« Paul, le pianiste et Maria, la chanteuse, donnent un concert. Maria vient d’être victime d’une tentative d’assassinat. Elle mène son enquête quitte à perturber le concert qu’ils sont en train de donner. Sur scène ou en coulisses (par l’intermédiaire de vidéos projetées sur un écran), Maria interroge toutes les personnes qu’elle croise pour démasquer son assassin… Jusqu’à se demander si son pire ennemi ne serait-il pas elle-même ? »


PROGRAMME : Le pianiste qui m’aimait

Frédéric Chopin : Valse opus 64 n°2
John Barry : Générique de James Bond
Claude Debussy : Suite Bergamasque : Prélude, Menuet, Clair de Lune, Passepied
Johann Strauss : Tritsch-Tratsch-Polka
Astor Piazzola : Maria de Buenos Aires : tango « Yo Soy Maria »
Frédéric Chopin : Préludes pour piano opus 28: n°13, 14, 15
Carlos Gardel : Tango Tomo y obligo
Kurt Weill : Je ne t’aime pas
Wolfgang Amadeus Mozart : Sonate n°18: Allegro, Adagio, Allegretto
Moïses Simons : Toi c’est moi: Conga « C’est ça la vie, c’est ça l’amour »
John Barry : Générique de James Bond

lundi 30 juillet 2018

  • 20h00 > Collégiale, Saint-Léonard de Noblat
  • Rosemary Standley et Bruno Helstroffer’s Band

Rosemary Standley • chant
Bruno Helstroffer • guitare et théorbe
Elisabeth Geiger • clavecin


Rosemary Standley, la chanteuse folk franco-américaine du groupe Moriarty à la voix douce et magnétique, s’empare d’un répertoire baroque avec sobriété et élégance. Elle est accompagnée par deux musiciens baroques, Bruno Helstroffer, théorbiste et guitariste et Elisabeth Geiger au clavecin, à la croisée des mondes musicaux anciens et modernes.

Love I Obey s’écoute comme une proposition et se vit comme un fantasme. Celui des petites histoires qui racontent la grande. L’inspiration est puisée à la source. Il y a les chansons traditionnelles américaines que Rosemary découvre en écoutant son père Wayne, folksinger et véritable anthologie vivante. Il y a les recherches menées comme des enquêtes par Elisabeth Geiger, claveciniste de l’ensemble, aux archives de la Bibliothèque Nationale de France qui ressuscitent des pièces oubliées depuis 400 ans dont le titre éponyme du compositeur William Lawes : Love, I Obey. Enfin, les arrangements de Bruno Helstroffer proposent une playlist résolument populaire et empreinte d’un blues hors d’âge dans le respect des oeuvres écrites des styles renaissance et baroque.


PROGRAMME : Love I Obey

What If A Day : attribué à Thomas Campion, 1606
The Bob of Dumblane in Orpheus Caledonius : mis en musique par William Thomson, 1733
Bruton Town : l’histoire d’Isabella ou Le Pot de Basilic de Boccacio, d’après le recueil de Cecil J. Sharp
Hush you bye : d’après le recueil d’Alan Lomax
I Once Loved a Lass : ballade écossaise, texte original d’après “the Forlorn Lover” c.1670
Wagoner’s Lad : ballade d’amour tragique, c.1850-75
Jack Hall : chanson traditionnelle du Somerset
O Death : chanson de l’époque des Tudor, attribuée à Anne Boleyn, 1536
Pastime : Henry VIII
Echoes : Bruno Helstroffer / A Hymn to the Evening : poème de Phillis Wheatley
An Evening Hymn : Henry Purcell 1659-1695
Geordie : chanson montagnarde américaine du folklore traditionnel anglo-irlandais
Scots Songs in Orpheus Caledonius : mis en musique par William Thomson, 1733
Poor Wayfaring Stranger : chanson traditionnelle du début du 19e siècle
Love I Obey : William Lawes 1602-1645

mercredi 01 août 2018

  • 20h00 > Pôle de Lanaud, Boisseuil
  • Constantinople

Kiya Tabassian• sétar et voix
Charbel Rouhana• ud et voix
Neva Özgen• kemençe
Didem Basar • kanun
Patrick Graham• percussions


Constantinople nous transporte dans un voyage musical au cœur des traditions méditerranéennes réunissant de brillants héritiers et créateurs de plusieurs coins de la Mare Nostrum. Sons et modes anciens se mêlent aux nouvelles musiques composées par les musiciens de l’ensemble et vous emportent dans un univers exaltant de dialogues musicaux.

La chimie et la fusion musicales entre les cinq artistes originaires du Liban, de l’Iran, de la Turquie et du Canada créent un tableau unique qui invite le spectateur à une traversée de lieux communs de l’imagination, comme une longue respiration face à la marche inexorable du monde et du temps.

« Hypnoses soufies et longues déplorations, beauté grave et attendrissements naïfs recueillis en fines ornementations, les musiciens iraniens, turcs et libanais ici réunis n’ont apparemment visé qu’un but, toucher à une majesté d’une profondeur infinie. » – LES INROCKS


PROGRAMME : Passages

Anonyme, Iran-XVIe siècle : Penj-gâh pishrow
Didem Basar : Devr-e Raksan
darbeyn-é cedid, Dimitrius Cantemir : Buzurk pishrow
Charbel Rouhana / Kiya Tabassian : Cheshmeh
Kiya Tabassian : Gozar
Charbel Rouhana : Clin d’œil
Kiya Tabassian : Nour
Charbel Rouhana : Om Al Maradem
Didem Basar : Kervan (Caravan)

vendredi 03 août 2018

  • 20h00 > La Grange aux Moines, Ambazac
  • Olivier Korber

Olivier Korber• piano


Les Douze Etudes opus 25 ont accompagné le double jeu quotidien d’Olivier Korber entre salle de marché et salle de concert. Le programme Double Jeu que le pianiste vient d’enregistrer est élaboré autour des Etudes opus 25 de Chopin, une fresque poétique qui anime une myriade de doubles notes, et dont la clé de voûte est un bouleversant duo (Etude n°7). Le parcours musical entremêle nostalgie et audace chez Chopin. D’abord la nostalgie d’une Venise que le compositeur ne visitera jamais, de rythmes polonais et d’amours perdus (au cœur de l’ambivalente Polonaise-Fantaisie). Puis vient l’audace, celle du pianiste-compositeur qui réinvente le piano dans ses Etudes et trace les chromatismes du futur dans ses ultimes chefs-d’œuvre.


PROGRAMME : Double Jeu

Frédéric Chopin
Mazurka opus 59 n°1 en la mineur
Mazurka opus 59 n°2 en la bémol majeur
Mazurka opus 59 n°3 en fa dièse mineur
Barcarolle opus 60 en fa dièse majeur
Polonaise-Fantaisie opus 61 en la bémol majeur
Etude opus 25 n°1 en la bémol majeur
Etude opus 25 n°2 en fa mineur
Etude opus 25 n°3 en fa majeur
Etude opus 25 n°4 en la mineur
Etude opus 25 n°5 en mi mineur
Etude opus 25 n°6 en sol dièse mineur
Etude opus 25 n°7 en do dièse mineur
Etude opus 25 n°8 en ré bémol majeur
Etude opus 25 n°9 en sol bémol majeur
Etude opus 25 n°10 en si mineur
Etude opus 25 n°11 en la mineur
Etude opus 25 n°12 en do mineur

mardi 07 août 2018

  • 20h00 > Abbatiale, Solignac
  • Anthea Pichanick et Le Concert de l’Hostel Dieu

Anthea Pichanick• contralto
Franck-Emmanuel Comte• clavecin et direction
Orchestre du Concertde l’Hostel Dieu


La contralto française Anthea Pichanick est l’une des solistes du Concert de l’Hostel Dieu, ensemble majeur de la scène baroque française, dirigé du clavecin par Franck-Emmanuel Comte. Ils collaborent depuis 2012, alors qu’Anthea Pichanick est encore étudiante au CNSMD de Lyon. Elle est lauréate de nombreux concours internationaux et se spécialise particulièrement dans le répertoire baroque grâce à l’impressionnante vélocité de sa voix grave et profonde.

Favorisant une approche historique et philologique du répertoire baroque et classique, les musiciens du Concert de l’Hostel Dieu proposent systématiquement une interprétation sur instruments d’époque. L’été dernier, cet ensemble avait conquis le public du Festival 1001 Notes avec leur concert autour de Marco Polo, accompagné par le Duo Madjnoun et le slameur Cocteau Mot Lotov.

Cette année il revient avec un splendide programme d’arias et de pièces instrumentales de Vivaldi, toutes flamboyantes et théâtrales, qui proviennent d’opéras perdus ou de manuscrits inédits. Dans une volonté d’associer des répertoires d’époques et de styles lointains, le concert propose également des œuvres alternatives de trois compositeurs nés dans les années 30 et 40, toutes inspirées par l’énergie des œuvres de Vivaldi. Le Concert de l’Hostel Dieu interprète ainsi Palladio, concerto grosso pour cordes du compositeur gallois Karl Jenkins, œuvre écrite en hommage à l’architecte italien du 16ème siècle, Palladio, qui s’intéressa aux règles de proportion et notamment dans la musique. Le danois Karl Aage Rasmussen transcrit Les Quatre Saisons de Vivaldi pour solistes, cordes et continuo. Une œuvre décrite comme une « recomposition » par le compositeur, dont nous entendrons « L’Automne ». Le concert se termine par Electric Counterpoint (1987) de Steve Reich initialement écrite pour ensemble de guitares, qui s’inspire du modèle du canon et du contrepoint (superposition de lignes mélodiques), principe d’écriture à son apogée au 17e siècle. Le baroque est partout et résonne de façon intemporelle et universelle !


PROGRAMME : Vivaldi reloaded

Antonio Vivaldi :
Aria Se lento ancora il fulmine [de l’opéra perdu Argippo RV 697] Arias de différents opéras : Olimpiade, Semiramide, Tieteberga
Sonata XII, RV 63, La Folia
Karl Jenkins : Concerto grosso pour cordes, Palladio
K.A Rasmussen / Vivaldi : Les Quatre Saisons (Automne), a new reading
Steve Reich : Electric counterpoint

jeudi 09 août 2018

  • 20h00 > Festiv'Halle, Saint-Priest-Taurion
  • Barbara Hendricks et son Blues Band

Barbara Hendricks • soprano
Mathias Algotsson
• piano & orgue Hammond
Max Schultz • guitare
Ulf Englund • guitare et lumières


Une des cantatrices les plus réputées au monde, Barbara Hendricks est invitée par Claude Nobs, fondateur du Festival de Montreux, pour lui faire faire ses premier pas dans le monde du jazz en 1994. Quoi de plus naturel dans le fond : cette musique vit en elle depuis toujours, elle fait partie de ses racines, elle qui commença le chant avec des Negro spirituals dans l’église de son père, pasteur dans l’Arkansas.

Après avoir abordé pendant de nombreuses années le répertoire des grands jazzmen / women du 20ème siècle, qu’ils soient instrumentistes (Duke Ellington) ou vocalistes (Billie Holiday), Barbara Hendricks se plonge depuis une dizaine d’années dans les racines du jazz : le blues. Ce fut d’abord le cas avec le programme Blues Everywhere I Go qui nous menait au cœur du delta du Mississippi ; elle nous propose aujourd’hui un nouveau projet : The Road to Freedom (Le Chemin vers la Liberté).

Les chansons de blues et gospel ont joué un rôle très important en accompagnant et inspirant les activistes courageux qui ont lutté pour les droits civiques aux États-Unis, lutte menée par Martin Luther King dans les années 1950 et 1960.
La force de l’émotion de ces chansons et l’exemple de la conviction des activistes sont plus que jamais nécessaires pour nous aider à faire face aux complexités et aux contradictions de notre monde d’aujourd’hui, trop souvent basé sur la division et la haine, et pas assez sur l’amour et la solidarité dont parlait en permanence le Dr. King.
Pendant le concert, Barbara Hendricks citera des extraits de discours de Martin Luther King, dont la modernité du message est encore d’une actualité criante 60 ans après. Elle récitera également le poème Home de Warsaw Shire lors de son Medley pour les enfants réfugiés.

Ce programme original, au swing irrésistible, foisonne de trouvailles, charme et surprend par son originalité. Dans le blues, la voix de Barbara Hendricks est comme un grand vin ; elle mûrit, s’enrichit de couleurs somptueuses, de rondeur et de chaleur. Elle met sa voix reconnaissable entre toutes au service de cette musique : une voix savoureuse aux timbres variés et une richesse des couleurs qui rend ce répertoire fascinant et envoûtant.


PROGRAMME : Road to freedom (Le Chemin vers la Liberté)

Improvisation on Feeling Bad Blues : Ry Cooder
People Get Ready : Curtis Mayfield
We Shall Not Be Moved : Traditional
Woke Up This Morning (With My Mind On Jesus) : Traditional
Ain’t Gonna Let Nobody Turn Me Around : Traditional
Amazing Grace : John Newton
Keep Your Eyes on the Prize : Traditional
Take My Hand, Precious Lord : Thomas A. Dorsey
Another Man Done Gone : Traditional
Improvisation : Mathias Algotsson
Strange Fruit : Allan Lewis
Down in Mississippi : J.B. Lenoir
I Wish I Knew How It Would Feel To Be Free : Bill Taylor,Richard Carroll Lamb
Refugee Medley : George Gershwin, Warsan Shire, Traditional
Freedom Medley : Traditional

renseignements

www.festival1001notes.com

tarifs

de 15 à 60€

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